mercredi, 28 octobre 2009
DOCTOR WHO : review des épisodes 2.12 et 2.13

" Planet Earth. This is where I was born, and this is where I died. The first nineteen years of my life, nothing happened. Nothing at all. Not ever. And then I met a man called "The Doctor". A man that could change his face. He took me away from home in his magical machine. He showed me the whole of time and space. I thought it would never end. That's what I though, but then came the Army of Ghosts. And came Torchwood and the war. That's when it all ended. This is a story of how I died. " Rose Tyler.
2.12 : Army of Hosts (part. 1)
Sc : Russel T. Davies. R : Graeme Harper.
Londres, la Tour Torchwood ; 2007. Rose Tyler est de retour chez elle ; le Docteur l' a ramené à la maison. Mais il semble que le mystère a déjà rattrapé le dynamic duo, quand les spectres et fantômes des morts comencent à marcher parmi les vivants. Et ceci se produit partout dans le monde... Pendant ce temps, à Torchwood, organisation militaire et scientifique ultra-secrète, on étudie une sphère qui ne devrait pas exister, et ne laisse pénétrer aucun de ses secrets, et qui pourtant existe. Le Docteur, pour résoudre le mystère entourant l' apparition des spectres, va jouer les ghostbusters, et capturer un spectre. La trace conduit le TARDIS à Torchwood. L'occasion pour le Docteur de découvrir l'existence de cette organisation, fondée afin d'assurer la survie de l' Empire Britannique contre les menaces extraterrestres. Le Docteur visite Torchwood en compagnie de... Jackie Tyler, ayant laissé pour sa sécurité, et pour avoir un plan B, Rose Tyler à l' intérieur du TARDIS. Et son intuition était la bonne, car il est considéré comme un prisonnier. Yvonne Hartman, la directrice, souhaite toutefois qu' il les aide, et lui montre la sphère qui résistait à toute analyse. Selon lui, il s'agit d'un vaisseau permettant de voyager entre les dimensions... Et ce qu'Yvonne ignore, c'est que la menace est déjà, une menace bien plus dangereuse que le Docteur : les Cybermen ont en effet infiltré en secret Torchwood. Le Docteur comprend qu'une fois encore, c'est l' arrogance humaine qui conduit à sa propre perte : le "bricolage" concernant la sphère a causé des failles dans la réalité, ce qui a entraîné l' apparition des "spectres". Puis la sphère devient active, grâce aux manipulations des agents des Cybermen. Le Docteur et la directrice Yvonne découvrent alors leur infiltration. Pendant ce temps, Rose Tyler et Mickey, qui a franchi la barrière séparant les dimensions, asisstent au réveil de la sphère. A l'extérieur, les spectres, en réalité des Cybermen, se multiplient encore, apparaissant par millions. Et comme si ce n'était pas suffisant, de la sphère émerge une autre menace : les Daleks !!...
Mon avis : Un épisode frôlant la PERFECTION. Une première partie d'un dyptique sans temps mort, pleine de rebondissements, tout simplement excellente. Après une séquence pré-générique pleine d' émotion à venir, Rose annonçant doctement qu'elle va nous raconter comment elle est morte, le récit nous plonge au coeur de mystères captivant l'attention... Dans un crecendo apocalyptique. Avec une Rose Tyler plus belle que jamais, et une relation entre elle et le Docteur qui ne peut se cacher plus longtemps. Rose prévient le Docteur que sa mère est toujours à bord ; ceci pour l'empêcher d' aller trop loin ?
Et puis l'interprétation comique de Tennant reste des plus savoureuses, avec ces répliques toujours enlevées (" Allons-Y, Allonso ! ").
La scène-culte de l' épisode : Le Docteur s'apprêtant à jouer les Ghostbusters, devant Rose, citation-culte (du film) à l' appui !! : " (coming up from below the TARDIS console holding a device) Who're ya gonna call ? - Ghostbusters ! - I ain't afraid of no ghost ! " Le Docteur, à Rose Tyler (ép. 2.12 "Army of Ghosts").
Continuité : L' épisode fait référence à plusieurs aventures passées du Docteur : l'Invasion de Noël (Torchwood avait fourni l' arme permettant d' abattre le vaisseau Sycorax), l'épisode "Teeths and Claws" où la rencontre avec le Docteur décide de la fondation de Torchwood.
" So, you find the breach, probe it, this sphere comes through, 600 feet above London, BAM! It leaves a hole in the fabric of reality. And that hole, you think: 'Oh, shall we leave it alone, shall we back off, shall we play it safe?', NAH, you think: 'Let's make it BIGGER !' "
Le Docteur, à Rose Tyler (ép. 2.12 "Army of Ghosts").
2.13 : Doomsday (part. 2)
Sc : Russel T. Davies. R : Graeme Harper.
Londres, la Tour Torchwood ; 2007. Suite apocalyptique de l' épisode précédent. Rose Tyler et Mickey Smith font face aux Daleks, prêts à tout pour protéger l' Arche de la Genèse. Les Cybermen ont envahi le monde, et rien ni personne ne semble en mesure de les arrêter. Cybermen et Daleks commencent alors les pourparlers pour tenter de parvenir à un accord. Les Cybermen proposent une alliance,ce que les Daleks refusent. Mais les Daleks découvrent la présence de leur ennemi juré, le Docteur. Alors que les Cybermen s'apprêtent à éliminer le Docteur, les résistants de l' autre dimension visitée précédemment par le Docteur et Rose, menés par Jake, apparaissent à temps, grâce à la technologie de leur propre Torchwood. Celui-ci emmène le Docteur dans sa dimension. Le Docteur rencontre alors une nouvelle fois le père de Rose, Peter Tyler, qui lui montre son monde. Un monde menacé par la brèche entre les dimensions. Celui-ci souhaite que le Docteur les aide à colmater la brèche. De retour dans la dimension d'origine, le Docteur court à la rescousse de Rose et fait face aux Daleks.
Ceux-ci ont besoin de lui pour ouvrir l'Arche. Les Cybermen et les résistants ont alors l'occasion d'affronter les Daleks, et Pete Tyler de retrouver sa fille. Mais Mickey, par inadvertance, amorce l'Arche. Plus tard, Pete Tyler retrouve sa femme, Jackie. Mais les Daleks s'envolent, avec l'Arche de la Genèse : en réalité un vaisseau contenant des millions de Daleks (!!) qui déferlent sur le monde. Pete Tyler envisage d' emmener Jackie Tyler à l'abri, dans sa dimension. Mais le génial Docteur a déjà un plan de secours ! Un plan qui, hélas, néccessite de mettre Rose Tyler à l' abri elle aussi dans l' autre dimension. Le Docteur envisage donc lui dire adieu définitivement. Mais Rose reste avec lui pour l'aider à ouvrir une brèche qui aspirera Daleks et Cybermen dans le vide.
Rose est toutefois aspirée par le vide, mais sauvée à temps par Pete, son père, qui l'a emmenée dans son monde. La brèche entre les dimensions est fermée, et Rose sauvée, mais le Docteur doit poursuivre son errance seul. Encore une fois. Le Docteur a toutefois l'opportunité de revoir une dernière fois Rose, après l'avoir contacté dans son sommeil...
Mon avis : Une suite tout aussi puissante que la première partie, voire plus encore. Difficile de ne pas kiffer un tel épisode.
La fin du duo mythique Docteur-Rose Tyler est superbe, magnifique, et triste à pleurer.
Action, émotion, enjeux mythologiques, cet épisode constitue la quintessence de Doctor Who à l'état pur.
Continuité : Rose se souvient lorsqu'elle permit au seul Dalek survivant de restaurer ses forces et constituer à nouveau une menace (dans l'ép. "Dalek" de la Saison 1).
" Identify him !
- All right. If you really want to know. That's the Doctor. (Daleks startle) Five million Cybermen. Easy. One Doctor ? Now you're scared. "
Rose, au Dalek Sek (ép. 2.13 "Doomsday").
" Doctor... Help us !
- What ?! Close the breach ; stop the Cybermen; defeat the Daleks?! Do you believe I can do that ?
- (pauses, then smiles) Yes.
- Maybe that's all I need. (grins widely) Off we go then ! "
Le Docteur, à Pete Tyler (ép. 2.13 "Doomsday").
" Here you are, living a life day after day. The one adventure I can never have.
- Am I ever going to see you again ?
- You can't.
- What are you going to do ?
- I've got the TARDIS. Same old life. Last of the Time Lords.
- On your own ? (The Doctor nods) I... I love you.
- Quite right too. And I suppose... if it's my last chance to say it... Rose Tyler... "
(The Doctor's image vanishes - cut to shot of Doctor by the TARDIS console, mouth open, about to say something. Realises he's 'left' Rose, he closes it - there is a tear on his cheek)
Le Docteur, à Rose Tyler (ép. 2.13 "Doomsday").

21:27 Publié dans Doctor Who | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : série tv, doctor who, rose tyler, david tennant, billie piper, jackie tyler, pete tyler, mickey smith
BATMAN (1989) : Le Long Halloween envahit SériesVerse, partie V
Réalisateur : Tim Burton. Durée : 2h05. Sorti en 1989.
L'histoire : Un justicier masqué consacre sa vie à faire régner l'ordre sur Gotham City, une ville aux mains de dangereux criminels comme l'homme d'affaires Carl Grissom qui n'hésite pas à attaquer des passants pour les dépouiller. Jack Napier, l'homme de main de Grissom, est également l'amant de la petite amie de ce dernier. Furieusement jaloux, Grissom décide de se venger et lui tend un piège : Napier va tomber dans une cuve d'acide qui le défigure à vie. Quelques temps après, un nouveau criminel surnommé Le Joker fait son apparition dans la ville. Parallèlement, deux journalistes, Alexander Knox et la photographe Vicky Vale mènent leur enquête pour découvrir l'identité réelle de Batman... (résumé du site SF Story).
Mon avis : 1989. 3 ans le succès critique de The Dark Knight Returns, réinvention futuriste de Batman réalisée par Frank Miller plongeant un peu plus le comic et les super-héros dans une ère sombre et terriblement mature (une oeuvre rééditée récemment d'ailleurs par l'éditeur Panini), Batman débarque sur les écrans après une campagne promotionnelle d'importance. Aux commandes, Tim Burton, qui choisit pour incarner le justicier de la nuit un acteur à contre-emploi, Michael Keaton, qui assure pourtant dans le rôle. Comme adversaire, rien moins que le Joker, choix incontournable, confié aux bons soins de Jack Nicholson, habitué des rôles tourmentés, et des personnages au bord de la folie. Comme l'était le Joker. Sa prestation éclipsera d'ailleurs quelque peu celle plus sobre de Michael Keaton. Et comme "Batman Girl", la belle Kim Bassinger, pour incarner la journaliste Vicky Vale. Le Batman de Burton possède une identité visuelle forte. Sous l'oeil de sa caméra, Gotham devient une cité gothique, perdue dans le temps (difficile de situer précisément l'époque de la ville, une nef des fous ou les criminels sabotent les musées en dansant sur du Prince, l'immense star à qui on a confié le bon soin d'écrire quelques titres pour l' occasion.
Le film est un festival d'idées autant qu'une réinvention de certains éléments-clés associés à la chauve-souris justicière : les Bat-gadgets, la Batmobile, le Batplane, les éléments classique du mythe apparaissent, tout en ayant leur propre cachet. Hormis le petit Robin, car pour Tim, No Way !!
Il n'en voulait pas.
Au final, c'est une belle relecture du mythe qui nous est donnée à voir, avec un Batman plus animal que jamais dans un final fleurant bon les années 80, aux personnages excentriques.
A noter que le film était destiné à revenir au Batman sombre et torturé, pour le grand public, qu'il était désormais dans le comic. L'image que le grand public conservait de Batman était en effet celle kitsch, désuette, volontairement humoristique prise au 2nd degré, de la série TV diffusée dans les sixties. Le tour de force du film fut de rompre cette image en proposant un héros et univers sombre et noir, plus fidèles aux premières années du personnages parues dans les années 40. Une incontestable réussite artistique, donc.
The Problem is... Sentant les années 80, le film a désormais quelque peu vieilli. Il reste toutefois à découvrir, de par son importance historique, et son Batman plus sombre que de coutume.

08:45 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : batman, tim burton, michael keaton, joker, jack nicholson, kim bassinger



