lundi, 02 novembre 2009
Et vous avez échappé à ça... : Le Long Halloween envahit SériesVerse, HS 2 ; les films à éviter.
Alors dans les films vus pendant cette période de vacances, mais qui ne m'avaient pas convaincus... :
The Mist

Réalisé par Frank Darabont. Sorti en 2008. D'après une histoire de Stephen King. Genre : épouvante-horreur, Fantastique, drames humains.
Résumé : Tandis qu'une brume étrange semble envelopper une petite ville du Maine, David Drayton et son jeune fils Billy se retrouvent pris au piège dans un supermarché, en compagnie d'autres habitants terrorisés. David ne tarde pas à s'apercevoir que le brouillard est peuplé d'inquiétantes créatures...
Leur seule chance à tous de s'en sortir consiste à s'unir. Mais est-ce possible quand on connaît la nature humaine ? Alors que certains cèdent à la panique, David se demande ce qui est le plus effrayant : les monstres qui rôdent dans la brume ou ses semblables réfugiés dans le supermarché ? (source : allociné.com).
Mon avis : Avec ce film, on est dans le " j' ai essayé de faire comme, pour rendre hommage ". D' après une histoire de Stephen King, proche dans le sujet de départ du film de John Carpenter The Fog, on tombe avec ce film dans tous les travers et les clichés du genre. Le film ne ménage aucune surprise, tout y est prévisible, mais... On s'y ennuie ferme, à la différence d' autres films.
Donc on a dans ce film : le héros, père de famille veillant sur son fils qu' il essayera de protéger à tout prix, interprété par un Thomas Jane convaincan ; une belle blonde qui aurait pu constituer un enjeu sentimental pour le héros s'il n'était pas déjà marié, un lieu clos (c'est mieux pour ce genre de film), des représentants de toutes les classes d' âge, une ado, des vieux, des noirs, bref, un éventail de population qui se retrouvent tous enfermés dans une superette. La tension monte,parce que l' enfer c'est les autres, et ce n'est pas toujours facile de se supporter. Au niveau des bestioles affreuses, on a là encore un éventail classique sans surprises, et presque daté : des tentacules, des insectes volants mais de taille conséquente, des araignées géantes... Le tout en CGI, images réalisées à l' ordinateur, et ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Alors au niveau d' effrayer le pectateur, on repassera.
Et pour le propos auteurisant, on aura droit à l' illuminée de service, la fanatique religieuse qui déverse ses boniments, et l' on est pas peu soulagé de son sort final. Quant au fait de démontrer par l' exemple, à travers des scènes censées glacer le sang (plus que les scènes impliquant les vilaines bestioles), on repassera, j' ai pas attendu ce film pour savoir que l' enfermement et la peur peut faire sortir le pire de ce qui est en nous (je crois d'ailleurs que c'est le caractère trop appuyé de la "démonstration", et le fait de vouloir expliquer / prouver quelque chose qui faisait que le film était perdu pour moi)...
En Quarantaine (Titre original : Quarantine)
Réalisé par John Erick, Drew Dowdle. Sorti en 2008. Durée : 1h28. Genre : épouvante-horreur.
Résumé : Une reporter et son caméraman tournent un reportage sur le quotidien d' une caserne de pompiers. Un soir, un appel et tous deux partent sur le terrain avec une équipe de pompiers. Un immeuble a appelé les secours, mais très vite, les forces de l' ordre vont mettre l' immeuble en quarantaine, et toutes les personnes piégées vont être confrontées à l' horreur...
Mon avis : Les films à la 'Projet Blair Witch', filmés avec une caméra à la première personne, c'est la mode, c'est la mode... En plus, ce film est un remake américain d' un film espagnol, [REC], parce que les Américains, il faut qu' ils remettent tout à leur sauce.
The problem is... Encore faut-il, bientôt, pour que ce soit vraiment efficace, que l'on ignore qu'il s'agisse d' un film. Et puis les modes... Ca lasse, au bout du compte.
Le film a certaines qualités, c'est indéniable. Il est bien écrit, avec un crescendo hallucinant dans les situations, dans l'horreur qui s'empare des, personnages et à laquelle font face les personnages, son lot de révélations bien amenées,de façon détournée.
L'interprétation est convaincante, tous les acteurs jouent parfaitement leur rôle, et la peur (en même temps, on en attendait pas moins). Mention spéciale à Jennifer Carpenter, excellente Scram Queen, qui joue la peur de façon brillante.
Et pourtant... Le film s'est révélé sans surprises, me faisant même marrer plutôt que trembler ou frémir. Peut-être aurait-il plus fonctionné si je l' avais vu en premier, et CLOVERFIELD en second, je ne sais pas.
Et puis... SPOILER : personne ne s'en sort à la fin, et j' aurais aimé que au moins l' héroïne (au moins elle) s'en tire...
Skin Walkers

Réalisé par Jim Isaacs, sorti en 2005.
Résumé : Deux gangs de loups-garous sont informés par la lune qu'une ancienne prophétie va bientôt se réaliser. Un jeune garçon nommé Timothy, qui va bientôt fêter ses 13 ans, n'est pas au courant que cet anniversaire marquera sa transformation. Timothy a été élevé par sa mère, Rachel, sa grand-mère, son oncle Jonas, sa cousin Katherine et le petit ami de celle-ci, Adam. Rachel et son fils ne savent pas que le reste des membres de la famille sont de bons loups-garous qui veillent sur Timothy depuis sa naissance. Timothy, né d'une union entre des membres des deux gangs de loups-garous, déterminera le destin de la famille : Varek, Zo et Sonya, leaders du gang opposé qui célèbrent leur condition et leur soif de sang, sont prêts à tuer pour préserver leur vie, et déterminés à trouver Timothy, qu'ils considèrent comme un des leurs. (source : allociné.com).
Mon avis : Alors là, laissez tomber. Une histoire super-classique, deux bandes de loup-garous rivales, des personnages stéréotypés, comme l' intrigue (il faut sauver un enfant élu qui possède la clé de la survie), des nanas sexys, des flingues et donc des gunfights... Rien n'est pasionnant, on s'ennuie ferme, les rebondissements son idiots (d' un seul coup, des personnages changent de camp... ).
Je n'ai absolument pas aimé et me suis ennuyé ferme. A la rigueur comme Pilote d'une Série TV, ça aurait encore pu passer (ça y fait d'ailleurs penser un peu), mais comme film...
Le film promettait, et finalement, ne surprend jamais, et endort le téléspeectateurs avec trop de scènes convenues.
11:13 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : the mist, john carpenter, stephen king, en quarantaine, jennifer carpenter, skin walkers, rhona mitra
VENDREDI 13 (2009) : Le Long Halloween envahit SériesVerse, partie X.
Dernière note consacrée au Long Halloween, il est temps de passer à autre chose, et de revenir à la passion qui nous occupe, les Séries TV.
(même si elles n'avaient pas réellement quitté ce blog, bien entendu !)
Réalisé par Marcus Nispel. Sorti en 2009. Durée : 1h33. Genre : Horreur.
Résumé : Le petit Jason Voorhees s’est noyé dans le camp Crystal Lake lors d’une colonie de vacances. Sa mère, ivre de douleur, a massacré les moniteurs du camp en guise de représailles avant de se faire à son tour décapiter par la dernière survivante. Quelques années plus tard, un groupe de jeunes qui campe aux alentours du camp se fait assassiner par Jason, qui a en fait survécu et est devenu un grand garçon très costaud et très dangereux. Quelques mois plus tard, le frère d’une des victimes se rend au camp pour tenter de savoir ce qu’elle est devenue. Au même moment, un nouveau groupe de jeunes vient passer le week-end au bord du lac. Et c’est le début d’un nouveau massacre… (source : Paperblog).
Mon avis : Honnêtement, je ne sais pas trop quoi en penser, de ce film. Il ne m'a effrayé ou fait peur à AUCUN moment, et je n'ai éprouvé de la compassion pour aucun des personnages, donc qu' ils y passent, ou qu' ils y restent, je m'en fichais. Et surtout, le film se déroule sans qu' il n'y ait aucune surprise. Avec en plus de gros clichés : les jeunes (enfin la chair à canon destinée à se faire trucider, plutôt, présentés dans ce film ne pensent qu' à faire la fêter, boire, baiser, fumer de l' herbe, etc... " Ben... Ce sont des ados américains typiques, quoi ! Rien de plus normal !! - Merci pour moi, sympa. J' ai pas ces préoccupations habituellement. - Oui mais toi ça compte pas, t'es un Geek ! - Ah oui c'est vrai. "

Mais du coup, hé hé hé, ben bien content qu' ils crèvent, vu que je ne me reconnais pas en eux, et qu'ils seraient censés incarner une certaine... normalité. (ben si c'est ça la "normalité"... ). Mais alors que cela, je le reprocherais volontiers à un autre film, ici, ce ne sera pas le cas. Car le but était de proposer un remake / reboot du premier Vendredi 13, et donc que le film réponde à tous les clichés du genre, et contienne tous les passages obligés, c'en est normal. En fait, pour moi, Vendredi 13, c'est l' équivalent pour le genre horrifique d' IRON MAN pour le film de Super-héros : un bon divertissement sans prise de tête, sympathique, qui contient tout ce qu' on demande d' un film d' un tel genre, sans vouloir y apporter quoi que ce soit de neuf, sans aucune volonté auteurisante, juste un film avec la volonté de divertir et de faire passer un bon moment au téléspectateur qui en aura pour son argent. Et c'est déjà pas si mal, je trouve. Avec en plus, peut-être, la volonté de l' équipe de rendre hommage sans trop en faire au premier Vendredi 13.
( A noter que à part ce remake, je n'avais jamais vu un seul film de la saga, même si elle est très connue et bien sûr, j' en connaissais l' histoire... )
Les Guest-stars du film : Nana Visitor, méconnaissable en mère de Jason (il a fallu que je lise son nom au générique pour savoir que c'était elle, je ne l' avais absolument pas reconnu) et Jared Padalecki, l' un des deux frangins Winchester.

10:19 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vendredi 13, jason vorhees, marcus snipel, jared padalecki, amanda righetti
dimanche, 01 novembre 2009
La Famille Adams, de Barry Sonnenfeld (1992) : Le Long Halloween envahit SériesVerse, partie IX
Réalisé par Barry Sonnenfeld. Durée : 1h39. Genre : Comédie fantastique.
Résumé : Dans un vieux et lugubre manoir vit la famille Addams, dont les membres, tous plus fous et délirants les uns que les autres, ressemblent d'avantage à des morts qu'à des vivants. Rien n'est ordinaire. chez les Adams : Gomez et Morticia, les parents, s'aiment «horriblement», la grand-mère, devant ses fourneaux, s'évertue à mijoter de très répugnantes mixtures, et le jeu favori des enfants consiste à essayer de s'entre-tuer. Mais le membre le plus insensé de cette famille, aussi macabre qu'excentrique, est «la Chose», une main privée de corps. Cette étrange créature erre librement dans les sombres couloirs du château. Le bonheur serein de cette atypique famille est pourtant entaché par l'absence de Fétide, le frère de Gomez, qui a quitté la demeure à la suite d'une dispute il y a 25 ans. Alors que tous le regrettent, voici qu'il réapparaît soudain. Est-ce lui ou un imposteur ? (source : ecranlarge.com)
Mon avis : Sans originalité aucune, mais vu que certains films vus à l' occasion de l' approche d' Halloween m'ont quelque peu déçu, on en revient à l'un des classiques de la comédie fantastique, réalisée par un maître en la matière : Barry Sonnenfeld.
Tous les acteurs s'en donnent à coeur joie pour interpréter leurs personnages, mention spéciale à Christopher qui livre toujours des prestations savoureuses. Ici, il incarne l'Oncle Fétide. On peut aussi évoquer l'interprétation délicieusement perverse de Christina Ricci, incarnant l' une des enfants de la famille, qui n'a de cesse de vouloi éliminer son frère...
Ce qui est fou, avec La Famille Adams, c'est que les personnages et leur univers sont d' aspect extérieur des plus morbides : les 2 enfants de la famille ne cessent de vouloir s' éliminer l' un l' autre, et Morticia, la mère, est ténbreuse à souhait, toujours drapée de noir, et ressemble à une sorcière... Mais de la Famille s'échappe une vitalité incroyable, une célébration constante de la vie...
Passons sur l'histoire, loin d' être essentiel en général chez Sonnenfeld, qui n'est qu' un simple prétexte ici, à réintroduire les personnages, fidèlement retranscrits ici. Les redécouvrir à travers ce film est toujours un réel bonheur. Et un prétexte également pour se faire succéder les scènes et les gags émaillant le film.
HS explicatif : En fait, j' en ai regardé quelques uns en plus, de films spécialement pour Halloween, mais... Je pense que je vais proposer un HS "films à éviter", pour en dire un petit mot quand même de ces films qui ne m'on pas convaincu.
Bonne fin de week-end à tous et à toutes. Et n'abusez pas des sucreries...
KNIGHT

18:48 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : barry sonnenfeld, famille adams, christina ricci, raul julia, christopher lloyd
jeudi, 29 octobre 2009
GHOSTS OF MARS, de John Carpenter ; Le Long Halloween envahit SériesVerse, partie VI
Réalisé par John Carpenter. Durée : 1h40. Genre : Science-Fiction, Action, Epouvante-Horreur. Sorti en 2001.
Bienvenue en enfer !
Résumé : En 2176, grâce à la terraformation, la Terre a fait de Mars sa plus sombre colonie minière où 640 000 colons tentent de survivre dans un environnement hostile. Le Commandant Helena Braddock, le Lieutenant Mélanie Ballard et son équipe ont reçu l'ordre de transférer James "Desolation" Willians, un criminel de la pire espèce. A leur arrivée à Shining Canyon, ils découvrent une ville abandonnée où seuls Desolation et une poignée de détenus semblent être rescapés d'une terrible catastrophe... Pénétrant plus avant dans les locaux de la prison, ils découvrent une poignée de prisonniers et Desolation Williams enfermés dans les cellules. L'un d'entre eux se comporte étrangement, se mutilant et se lacérant la peau. Les couloirs des autres habitations sont jonchés de morceaux de cadavres et décorés de sculptures métalliques à l'aspect barbare et inquiétant. Au même moment, au fond du cratère de la mine à ciel ouvert, un étrange rituel se déroule. Des milliers de guerriers en transe s'adonnent à des rites barbares et sanglants. Le Bien va s'allier au Mal pour combattre le Pire.
Mon avis : Disons-le tout net, il s'agit là de l'un de mes fims préférés de John Carpenter, le "maître de l'épouvante". L'heure n'est plus à instaurer avant tout une atmosphère, mais il s'agit de proposer un spectacle fun, très série B d'action, avec des acteurs et actrices, et des personnages plus "badass" les uns que les autres. Même si on retrouve certains traits des précédents films de "Big John", qui recycle quelques-unes de ses idées, comme les criminels et policiers obligés de s'allier, assiégés par une menace commune (Assaut), ou le brouillard menaçant (The Fog), l'histoire ne perd pas de temps et démarre assez rapidement, pour offrir un déluge ininterrompu d'action et de scènes gore bien senties, sur lesquels on ne s'apesantit pas.
L'un des points forts du film réside en son casting, fait de stars ayant connu leur heure de gloire, ou en devenir, et de seconds couteaux qui ne déméritent pas, pour installer des personnages bien campés. Au choix, on aura donc : Pam Grier, la reine de la Blaxploitation, la belle Natasha Hentsridge (ex-mutante), la future star de films d'action survitaminés Jason Statham (le Transporteur, Death Race, Hypertension... ), Clea Duvall (un épisode de la Saison 1 de Buffy, the Vampire-Slayer, The Faculty, Carnivàle... ), Joanna Cassidy, Ice Cube... Pas des acteurs excellents, mais parfaits pour ce film, qui de toute façon n'en demande pas plus. Inutile de dire que Jason Statham est comme un poisson dans l' eau dans une telle histoire, et Natasha assure un max dans son rôle de superflic.
Bref, du bon spectacle, très classique, qui ne révolutionne pas le cinéma, mais qui permet de passer un très bon moment.

09:06 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : science-fiction, épouvante-horreur, john carpenter, ghosts of mars, jason statham, natasha hentsridge
mercredi, 28 octobre 2009
BATMAN (1989) : Le Long Halloween envahit SériesVerse, partie V
Réalisateur : Tim Burton. Durée : 2h05. Sorti en 1989.
L'histoire : Un justicier masqué consacre sa vie à faire régner l'ordre sur Gotham City, une ville aux mains de dangereux criminels comme l'homme d'affaires Carl Grissom qui n'hésite pas à attaquer des passants pour les dépouiller. Jack Napier, l'homme de main de Grissom, est également l'amant de la petite amie de ce dernier. Furieusement jaloux, Grissom décide de se venger et lui tend un piège : Napier va tomber dans une cuve d'acide qui le défigure à vie. Quelques temps après, un nouveau criminel surnommé Le Joker fait son apparition dans la ville. Parallèlement, deux journalistes, Alexander Knox et la photographe Vicky Vale mènent leur enquête pour découvrir l'identité réelle de Batman... (résumé du site SF Story).
Mon avis : 1989. 3 ans le succès critique de The Dark Knight Returns, réinvention futuriste de Batman réalisée par Frank Miller plongeant un peu plus le comic et les super-héros dans une ère sombre et terriblement mature (une oeuvre rééditée récemment d'ailleurs par l'éditeur Panini), Batman débarque sur les écrans après une campagne promotionnelle d'importance. Aux commandes, Tim Burton, qui choisit pour incarner le justicier de la nuit un acteur à contre-emploi, Michael Keaton, qui assure pourtant dans le rôle. Comme adversaire, rien moins que le Joker, choix incontournable, confié aux bons soins de Jack Nicholson, habitué des rôles tourmentés, et des personnages au bord de la folie. Comme l'était le Joker. Sa prestation éclipsera d'ailleurs quelque peu celle plus sobre de Michael Keaton. Et comme "Batman Girl", la belle Kim Bassinger, pour incarner la journaliste Vicky Vale. Le Batman de Burton possède une identité visuelle forte. Sous l'oeil de sa caméra, Gotham devient une cité gothique, perdue dans le temps (difficile de situer précisément l'époque de la ville, une nef des fous ou les criminels sabotent les musées en dansant sur du Prince, l'immense star à qui on a confié le bon soin d'écrire quelques titres pour l' occasion.
Le film est un festival d'idées autant qu'une réinvention de certains éléments-clés associés à la chauve-souris justicière : les Bat-gadgets, la Batmobile, le Batplane, les éléments classique du mythe apparaissent, tout en ayant leur propre cachet. Hormis le petit Robin, car pour Tim, No Way !!
Il n'en voulait pas.
Au final, c'est une belle relecture du mythe qui nous est donnée à voir, avec un Batman plus animal que jamais dans un final fleurant bon les années 80, aux personnages excentriques.
A noter que le film était destiné à revenir au Batman sombre et torturé, pour le grand public, qu'il était désormais dans le comic. L'image que le grand public conservait de Batman était en effet celle kitsch, désuette, volontairement humoristique prise au 2nd degré, de la série TV diffusée dans les sixties. Le tour de force du film fut de rompre cette image en proposant un héros et univers sombre et noir, plus fidèles aux premières années du personnages parues dans les années 40. Une incontestable réussite artistique, donc.
The Problem is... Sentant les années 80, le film a désormais quelque peu vieilli. Il reste toutefois à découvrir, de par son importance historique, et son Batman plus sombre que de coutume.

08:45 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : batman, tim burton, michael keaton, joker, jack nicholson, kim bassinger
mardi, 27 octobre 2009
UNDERWORLD : Le Long Halloween envahit SeriesVers, partie IV
Réalisé par Len Wiseman. Durée : 2h06. Genre : Fantastique. Sorti en 2003.
Résumé : Les Vampires et les Loups-Garous (appelés Lycans ici) existent bel et bien, parcourant notre monde et se dissimulant parmi nous la nuit tombée. Mieux encore : depuis des millénaires, ils s'affrontent dans une guerre secrète sans merci. Selene, la chasseresse, est une Vampire intrépide spécialisée dans l' élimination des loups-garous. Elle sera amenée à faire la connaissance de Michael, un jeune homme traqué par les Lycans, qui pourrait bien être le porteur, sans le savoir, d' un mystérieux secret. Selene va devoir choisir entre la fidélité à son clan, ou la passion qui l' anime, en particulier pour le jeune et beau Michael...
Mon avis : Celui-ci, j'ai hésité à le prendre pour ma sélection d'Halloween. Car hormis un début assez musclé, la suite est un peu moins convaincante en terme d'action, explorant surtout un univers et les relations unissant les divers personnages, le film reposant plus sur eux, finalement, que sur des gunfights survitaminés qui les laisseraient de côté. Mais ce film est un bon gros guilty pleasure, avec une Kate Beckinsale magnifique en interprète de la Vampire Selene, toute gainée de cuir et se la jouant à Matrix. Superbe, dégageant tout à la fois, quand il le faut, force ou douceur, difficile d'imaginer une autre actrice dans le rôle. Le film fut pensé ou en tout cas probablement influencé par le film des frères Wachowski. Underworld étant sorti peu de temps après et étant encore dans les esprits. Ace sujet, voir la scène de fusilade dans le métro, au début du film, par exemple. Avec Underworld, on avait donc des vampires à la sauce Matrix. Des vampires à la Anne Rice, réfugiés dans une belle demeure dont ils ne sortent que pour faire la traque aux lycans, parce que " c'est la guerre ". Sembalnt d'extraction noble, ils sont pourtant loin de sombrer dans la débauche et le sexe, choses auxquelles on peut s'attendre avec ces créatures. On n'en verra rien, en tout cas. D'ailleurs, il y a un petit côté lute des classes entre les Nobles Vampires et les gueux Lycans, réfugiés dans des égouts, d'extraction basse...
En fait, l' intérêt du film, c'est de développer des personnages forts et un univers séduisant, accrocheur, qui aurait très bien pu être développé en série TV, tellement il est présenté comme riche. L' origine de la guerre entre les Vampires et les Lycans, les histoires de famille et filiations diverses présentées dans la série, les divers personnages développant tout une mythologie (Lucian, Sonja, Selene, Viktor... ), tout cela n'est juste qu'effleuré dans ce premier film. Et l'identité visuelle forte de l'univers, bleutée, puisque l'image est saturé de filtre donant un cachet particulier à l'image.
De ce point de vue, l'intrigue principale autour de Michael, enjeu de convoitises censées guider le récit, passe un peu à côté. En plus, on connaît peu Michael, interprété par le fadasse Scott Speedman (Felicity), et on a du mal du coup à s'inquiéter de son sort.
Pour résumer, Underworld est un bon divertissement, d' honnête facture, sans être indispensable. La fin, avec les différents personnages s'opposant, une fois les enjeux clairement établis, relève le tout.
Trivia : Bizarre en tout cas, qu' Underworld ne soit jamais évoqué à chaque fois que l'on présente ou définit la Bit'lit', le dernier genre littéraire, alors que ce film colle tout à fait à la définition et devrait servir d'étendard, de fer de lance...
La Scène-culte du film : Selene, tournant sur elle-même tout en mitraillant le sol, pour faire écrouler le sol et se faire descendre d'un étage, et échapper ainsi à ses adversaires.
Les Guest-stars du film : Dans un petit rôle, on pourra noter la présence de Wentworth Miller, la star de Prison Break, que l' on ne reconnaît pas tout de suite, celui-ci portant lunettes et cheveux longs. Et on retrouve également dans ce film la belle Sophia Myles, vue dans un épisode de la Saison 2 de Doctor Who, mais aussi et surtout au casting régulier de la courte série Moonlight, autre production abordant le thème des Vampires.
Bite Me, Selene.

10:43 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fantastique, underworld, vampires, lycans, selene, kate beckinsale, scott speedman, wentworth miller, matrix
lundi, 26 octobre 2009
ALIEN le 8ème passager : Le Long Halloween envahit SériesVerse, partie III
Réalisé par Ridley Scott. Genre : Science fiction, Epouvante-horreur, Thriller Durée : 1h56 min. Année de production : 1979.
Synopsis : Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d'un arrêt forcé sur une planète déserte, l'officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l'équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu'à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s'échappe dans les couloirs du vaisseau...
(Résumé du site Allocine.fr)
Sorti en 1979, ce film se voulait d'une certaine manière une réponse à Star Wars : A New Hope et ses débordements d'imagination en tous genres (et pour cause, puisque Star Wars ne s'est jamais véritablement comme une oeuvre de S-F pure). Avec Alien, l'espace se révèle des plus inquiétants, angoissants, rempli d'inconnu, comme par exemple le cadavre d'extraterrestre gigantesque retrouvé par les membres d'équipage du Nostromo.
Le film est depuis devenu un classique instantané, définitivement, que l'on peut voir et revoir encore, parce que reposant sur des procédés assez simples. Et parce que le film, appartenant à la S-F, pioche dans plein d' autres genres voisins pour tenir le spectateur en haleine. Ainsi, la séquence durant laquelle le bébé Alien sort du ventre de la pauvre victime fait toujours son petit effet. Emporté par l'interprétation impeccable du casting, et surtout de Sigourney Weaver, ce film culte a marqué,et continue encore de marquer bien des esprits, maintes fois copié, jamais égalé. Si quelques aspects ont vieilli, comme l'aspect des écrans de l'ordinateur de bord, le film reste toujours aussi efficace.
Et puisque tout le monde en a entendu plus ou moins parler, voire l'a vu, je ne m'apesantira pas davantage, mais je pense qu'il convient tout à fait à une soirée d' Halloween.
Dans l' espace, personne ne vous entendra crier...
08:44 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : alien, sigourney weaver, ridley scott, science-fiction, épouvante, horreur
samedi, 24 octobre 2009
CLOVERFIELD : Le Long Halloween envahit SériesVerse, part. I
Première note d' une série de 10, célébrant Halloween sur ce Blog. Des oeuvres pour certaines incontournables, pour d'autres des coups de coeur, pour d' autres encore des découvertes... Pour frémir, pour trembler, pour s'effrayer...
Produit par J.J. Abrams, réalisé par Matt Reeves, scénarisé par Drew Goddard. Durée : 1h30 min
L' histoire : Un groupe d' amis à New York, tous trentenaires, se réunit pour fêter la promotion de l' un des leurs, promotion qui l' enverra au Japon. Pour l' occasion, l' un d' entre eux filme la fête, et enregistre des messages d' au revoir. Mais la fête sera brutalement interrompue par un bruit sourd. Alors que l' on pense dans un premier temps à un tremblement de terre, et que tout le monde monte sur le toit pour voir de quoi il s'agit, une boule de feu traverse le ciel. Car un monstre attaque New York...
Mon avis : Que dire d'un tel film ? Après 1/4 d' heure d' exposition présentant quelques uns des personnages, 1/4 d'heure nécessaire pour s'attacher à eux et à leur destin, le film démarre enfin. Avec une scène suffisamment choc pour marquer l'imagination, la décapitation (!!) de la statue de la liberté, symbole immortel des Etats-Unis, et en particulier bien entendu de New York, faisant peut-être écho à sa découverte à la fin de La Planète des Singes de 1968. Et c'est à des montagnes russes de trouille et d' émotion qu' on nous invite. Le casting, rempli d'inconnus au bataillon, est excellent (Abrams découvreur de talents), les Effets Spéciaux parfaits, et le film a terriblement fonctionné pour moi, me faisant sursauter et crier à de nombreuses reprises. Cela étant dû au principe astucieux du film, croisement improbable (il fallait y penser, en tout cas) mais réussi entre Le Projet Blair Whitch, Godzilla et Aliens, et donc réaliste. Avec toujours les mêmes obsessions Abramsiennes : proposer une galerie de personnages généreux, pleins de coeur, auxquels le public pourra s'attacher, et regretter la disparition, éventuellement. Des trentenaires ayant déjà vécu, mais ayant encore la vie devant eux. Personnages ordinaires, équivalents des Will Tippin , Sydney Bristow (si l' on excepte le côté super-espionne de cette dernière) ou Jack Shepard. A la fois des êtres accomplis, mais ne vivant que pour aimer l' élu(e) de leur coeur... Vraiment, j'aime beaucoup les productions du bonhomme, adhérant en général à fond aux univers qu'il propose. Un amoureux du Genre, un Geek, commme nous.
Seul point négatif que je reprocherais toutefois au film : sa durée, celui-ci se révélant un peu trop court. Mais on lui pardonnera cela à cause de son efficacité certaine. Good Job, J.J. !!
Méfiez-vous du noir....

18:18 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : j.j. abrams, matt reeves, drew goddard, cloverfield, monstres
dimanche, 31 mai 2009
Vantage Point / Angles d' Attaque
Trouvé hier à pas cher, histoire de faire la soirée et pour... Matthew Fox. ^^
Les frontières entre le monde des séries et celui du cinéma sont décidément de plus en plus perméables, dûes au fait que les séries deviennent de plus en plus cinématographiques pour certaines, les "blockbusters" (les productions de J.J. Abrams, celles de Jerry Bruckenheimer, 24... ), et que le cinéma, en mal d' inspiration, pioche ses nouveaux acteurs et des pitchs de films dans les séries.
Il en est ainsi de Angles d' Attaque, film-chorale, réunissant une pléiade d' acteurs plus ou moins connus au sein d' une même histoire. On y retrouve donc, pêle-même, Sigourney Weaver (éternelle Ripley de la Quadrilogie Alien), Matthew Fox (le Jack Shepard de LOST), Forest Whitaker, Dennis Quaid, William Hurt, mais aussi Bruce McGill (le Jack Dalton de MacGyver, vu également dans le pilote de Code Quantum), Saïd Taghmaoui, Zoe Saldana (la future Nyota Uhura du Star Trek d' Abrams), ...
L' histoire : Alors que le Président des Etats-Unis doit faire une apparition publique dans une ville d' Espagne, le service de sécurité est en alerte : une manifestation publique pareille se doit d' être sous haute surveillance, un attentat étant toujours possible, surtout avec les groupuscules terroristes, sur le sentier de la guerre...
Une histoire bien secondaire, donc (puisque vue et revue), qui ne sert que de cadre au pitch sur lequel a été vendu le film : Raconter les mêmes événements en suivant différents personnages. Si vous ne le savez pas ou si vous ne vous en souvenez plus, c'était le principe même de la série Boomtown, construite autour de ce procédé narratif, dans la veine d' un 24. L' intérêt étant alors de remettre soi-même les pièces du puzzle en place, mais aussi de deviner quel sera le prochain personnage grâce auquel on suivra les événements. Le choix ayant été fait de remonter le temps jusqu' à un seul et même instant T, la série emprunte également quelque peu au principe du "Jour sans fin", les mêmes événements se reproduisant encore et encore pour les personnages.
Puis, puisque l' histoire doit ensuite mener à une conclusion, la seconde partie nous donne l' impression d' assister à un épisode de 24 ! L' Agent Barnes, toujours sous le coup de sa blessure datant ' il y a un an, doit prouver à tous mais surtout à lui-même qu' il est encore efficace. Intronisé comme héros de l' histoire, on dirait qu' il se retrouve habité par l' âme de Jack Bauer ! Portable, damnit au volant lors d' une poursuite infernale (digne des productions Jerry Bruckenheimer), seul capable de sauver le Président des Etats-Unis, on se croirait devant un épisode de la célèbre série, bien sûr. D'autant plus que le film ne souffre de pratiquement aucun temps mort, suivant un rythme assez fluide et accumulant les péripéties. On ne s'ennuie pas, même si au final, il n'en restera pas grand chose.
En bref, voilà un film sans prétention aucune qui fait passer un bon moment, mais qu' il vaut mieux louer ou trouver pas cher, surtout au vu de sa durée très coute (1h25 seulement).
Note : 3,5/5
10:54 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : matthew fox, forest whitaker, william hurt, dennis quaid, sigourney weaver, zoe saldana
dimanche, 24 mai 2009
Anges & Démons
Hé oui, les geeks vont quand même au cinéma de temps en temps.

Le Professeur Langdon (Tom Hanks), universitaire, symbologue est de retour !... Le Vatican, bien embêté, fait appel à lui même si certains comme Richter, le chef de la police du Vatican, aimeraient se passer de lui. Car les Illuminati sont de retour eux aussi pour menacer l' Eglise. Qui sont-ils ? Des fanatiques, qu' un schisme idéologique semblable à celui qui divisait les Chouettes et les Coqs dans MillenniuM. Les Illuminatis, autrefois persécutés par l' Eglise, reconnaissent la science comme capable de conduire à Dieu. Et ont donc échafaudé un plan destiné à se venger de l' Eglise : à l' occasion de la mort du Pape, éliminer les 4 favoris à sa succession, selon une ancienne prophétie unifiant les 4 éléments... Mais le Conclave se déroulera tout de même, et le Carmelingue assure l' intérim du pouvoir.
Et le piège commence. Car oui, ce film est un piège. Car pendant toute la durée du film, et à partir du moment où l' histire est posée, un compte à rebours va s'égrener jusqu' à minuit. Une histoire ne cessant d' être relancée par la découverte de nouveaux indices conduisant d' un monument à l' autre au coeur de l' Italie, et de nombreux rebondissements. Pour ceux qui n'auraient pas saisi, prenez 24, enlevez les scènes de torture de Jack Bauer par des déductions d' un observateur averti (le personnage de Longdon pourrait être un descendant éloigné de Sherlock Holmes), et vous obtenez la mécanique du film.
Un film qui a également, par ses différents aspects (humour, policier, documentaire... ) l' aspect d' un Nom de la Rose (oui, j' ose la comparaison !!) moderne. Tous deux, sous des allures d' intrigues policières, mettaient en scène un personnage instruit, en marge de l' Eglise tout en y étant rattaché. Tous deux faisaient preuve d' humour, mais dans le sens petites touches d' humour reposant sur des détails. Voir la "scène des bottes". Et tous deux revêtaient parfois un aspect documentaire sur une période peu connue de l' Eglise. Ici, c'est sur la période séparant la mort d' un Pape de l' élection du nouveau que le film prend ses aspects les plus intéressants.
Et l' on est pris par le rythme effréné d' un film qui laisse peu de temps mort, et dépayse par le cadre particulier où l' histoire est censé se dérouler.

Mais hélas... Les personnages sont uniquement réduits à leur fonction par rapport à l' intrigue : le héros, le side-kick faisant partie de la police, la partenaire du héros, belle, brune, ne consacrant sa vie qu' à ses travaux, et dont le héros pourrait tomber amoureux, le chef de police bourrus et obtus, etc... De ces personnages, on ne saura rien ou presque hormis ce qui servira la sacro-sainte intrigue. Les références culturelles abondent, donnant au film un air instruit, cuistre. Invérifiables sur l' instant, et d'ailleurs, ce n'est pas notre rôle de spectateurs. Mais rien que le fait d' ériger les 4 éléments en vérité absolue pose la question de la véracité du reste. Pour rappel, les éléments ne sont 4 qu' en occident parce qu' on a fait reposer bon nombre d' éléments sur ce nombre, alors qu' ils sont 5 en orient, le bois et le métal remplaçant la terre. Mais là encore, leur nombre était bien pratique pour l' intrigue.
Malgré ces quelques défauts, ne faisons pas la fine bouche devant un excellent divertissement signé Ron Howard, surtout en ces périodes de disette cinématographique au niveau des blockbusters de qualité. Tom Hanks est admirable, et comme toujours impeccable, et capable de faire reposer un film sur ses seules épaules. Face à lui, et sans lui voler la vedette, le tout aussi bon Ewan Mcgregor, qui n'aura pas eu les honneurs de partager l' affiche, même si son nom est tout aussi porteur pour un film. Probablement pour des raisons évidentes de ne pas en dire trop sur l' intrigue du film.
Un très bon film pour peu qu' on le prenne pour ce qu' il est, classique dans son thème et son approche.
08:00 Publié dans Films (au cinéma, ou en DVD) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tom hanks, ron howard, ewan mcgregor


