samedi, 07 novembre 2009
FRINGE : Review des épisodes 1.05 "Power Hungry" et 1.06 "The Cure"

1.05 : Power Hungry
Sc : Jason Cahill & Julia Cho. R : Christopher Misiano.
Worcester, Massachussetts. Un homme ordinaire, Joseph, prend sa température et part ensuite travailler comme livreur. Cet homme semble avoir le pouvoir inconscient de détraquer les appareils électroniques. Se produit alors un incident dramatique, c'est au tour de l' ascenseur dans lequel il était monté de conaître une surtension. Joseph sort de l' acident indemne, mais se révèle incapable de contrôler son pouvoir. Olivia confie à Charlie Francis qu' elle a vu la veille John dans sa cuisine. Le trio formé par Olivia Dunham et Peter & Walter Bishop, est chargé d' enquêter sur le mystérieux accident d'ascenseur, suite à une sorte de surtension inexpliquée. Walter Bishop comprend assez rapidement les tenants et aboutissants de l'affaire.
Olivia est orientée par Phillip Broyles vers le Dr Fischer. Alors qu' elle travaille tard, elle reçoit la visite de Jack. Lui aussi l' oriente vers Fischer. Joseph, dépassé par les événements, rend visite à Fischer, mais se fait capturer pour servir à nouveau de cobaye.
Pendant ce temps, Walter a une nouvelle idée d' expérience destinée à aider le trio dans son enquête équiper des oiseaux de GPS, et suivre leur trace !
Mon avis : L'épisode commence comme du X-Files classique, avec un individu presque ordinaire, mais possédant un pouvoir surnaturel qu' il ne contrôle pas. La série se révèle tout de même plus gore que son ainée.
Les apparitions de John à Olivia sont trop téléphonées et prévisibles (une fois qu'on a pigé : à chaque fois qu' elle sera seule, il apparaîtra), et sont du déjà-vu. Mais elles montrent que tout comme dans X-Files, les personnages ne sont pas laissés de côté et travaillés.
1.06 : The Cure
Sc : Brad Caleb Kane. R : Felicia D. Henderson.
Milford, Massachussetts. Dans un bar, une jeune femme, jetée là par de mystérieux individus, se sent perdue et ne sait pas comment elle est arrivée là. Alors qu' on tente de l'aider, elle s'affole et toutes les personnes présentes meurent peu après avoir saigné des yeux. La tête de la jeune femme, submergée par la douleur, explose. L'équipe mène alors l' enquête pour comprendre ce qui a pu arriver. La jeune femme aurait été traitée pour des problèmes médicaux, mais un scientifique peu scrupuleux en aurait profité pour transformer la jeune femme en arme. Car Walter Bishop comprend qu'un fort niveau de radiation est à l'origine de ces morts.
Le temps presse toutefois, car une autre jeune femme pourrait connaître le même sort, les expériences continuant. Olivia prend particulièrement l' affaire à coeur, pour une mystérieuse raison, tandis que Peter fait un deal avec Nina Sharp. Peu après, un secret sur Olivia est dévoilé...
Mon avis : On nous dévoile un peu plus le passé d' Olivia pour enrichir le background du personnage. Très classique comme façon de faire, associer au personnage un trauma remontant à l' enfance, et pas du tout original, mais pourquoi pas. Cela permet à Anna Torv de développer sa palette d' émotions. Et encore une fois, Abrams a trouvé une perle. Je commence à beaucoup apprécier cette actrice, tout comme Joshua Jackson, tout en retenue, et Lance Reddick, toujours tout en autorité. Mais pour Olivia, c'est apparemment vraiment elle le personnage fort de la série, Peter Bishop ne semblant exister que par rapport à elle ou à Walter, malheureusement.
Sinon, les épisodes commencent malheureusement à tous se ressembler, à force. On a souvent un individu avec lequel on a "joué" en le modifiant, pour le transformer. Et le trio est là pour comprendre ce qui s'est passé et arrêter les frais. Cela devient redondant et c'est ennuyeux.
Du côté de l'aspect visuel, la série se révèle plus gore que X-Files. J'ai même l'impression que l' on va assez loin ici, comme si on voulait forcer sur cet aspect. Passent encore les yeux qui saignent, mais lorsque Walter plante un thermomètre dans un des cadavres... Beurk !
Au final, je ne sais pas quoi penser de l' épisode : c'est toujours pareil, on suit l' épisode sans déplaisir, en soi, ce n'est pas mal, MAIS les ficelles sont très grosses, sans surprises. L' intrigue ressemble un peu trop au 5 précédentes, le trauma d' Olivia, c'est du vu et revu, donc difficile de compatir pour lepersonnage.
Au final, je ne m'attendais pas à une telle répétition de la même formule d' un épisode à l'autre. A tel point qu'il aurait peut-être mieux valu que je fasse une seule review de la saison. A moins que... En général, les séries de cette nature abandonnent au bout d'un moment leur structure répétitive des premiers épisodes. Donc la formule devrait évoluer, et la série gagner en intérêt.
19:06 Publié dans FRINGE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fringe, anna torv, joshua jackson, john noble, lance reddick, olivia durham, peter bishop, walter bishop
V, le remake de 2009 : premières impressions au vu du Pilote.

1.01 : Pilot
Sc : Scott Peters. D'après une histoire de Kenneth Johnson. R : Yves Simoneau.
Résumé : D' immenses vaisseaux se positionnent au dessus des plus grandes villes du monde, et envoient l' image de Anna, leur représentante, et leader, qui annonce un message de paix, et un futur radieux pour l' humanité si elle les accepte. La seule chose que les Visiteurs réclament : de l' eau. Erica Evans, Agent du FBI chargée de la Sécurité Intérieure, n'apprécie pas de voir son fils rejoindre les rangs des Visiteurs. Ces étrangers ne cacheraient-ils pas de sombres motivations ? Certains, méfiants, doutent en effet des bonnes intentions des Visiteurs, et sont prêts à former un mouvement de résistance. D'ailleurs, certains d' entre eux, ainsi que Erica Evans, découvrent que les peaux "humaines" des Visiteurs dissimulent une peau... reptilienne. Pour le journaliste Chad Dekker, ces Visiteurs qui l'ont choisi pour promouvoir leur message pourraient être l' opportunité unique de doper sa carrière, Anna ayant prévu de lui offrir une onterview exclusive. Pendant ce temps, le Père Jack commence à remettre en question sa foi...
Mon avis : V se présente une série dans l'air du temps. Sur le fond, à la métaphore faisant clairement référence à la Seconde Guerre Mondiale, a succédé un discours sur la religion et le fanatisme. Les Visiteurs, pour s'imposer, vont se servir d' une nouvelle arme (par rapport à leurs prédécesseurs des années 80, j'entends) : la dévotion. Ainsi, la série se place comme une série post-11 septembre, au niveau du fond comme de la forme, adoptant des tonalités sombres, froides, proches de celles d' un BSG ou d'un Caprica.
Air du temps également, pour la manière dont nous sont présentés les faits dans le premier épisode de la série, où l' on a l' impression qu'il faut aller vite, très vite, pour éviter au téléspectateur de se lasser, et de zapper. Du coup, dès le premier épisode qui ne s'attarde pas en scènes inutiles, on a une présentation des intrigues et des personnages rapide, qui entraîne des personnages stéréotypés, caricaturaux, et des facilités scénaristiques. Au programme des personnages, on a un prêtre, qui est confronté, ainsi que sa foi, à l' arrivée des Visiteurs (Les hommes ne vont-ils pas se tourner vers eux plutôt que vers Dieu, et leur dédier leur foi ?) ; Une mère célibataire, action-woman de la série, puisque agent du FBI, mais en conflit avec fils, adolescent tête-à-claque (une sorte de Connor (celui d'Angel), si vous voyez ce que je veux dire), séduit par les Visiteurs, ce qu'ils montrent aux Humains, et par une jolie blonde faisant partie des envahisseurs ; un couple de noirs qui risque d'être déchiré par une terrible vérité ; un illuminé metant en garde ses congénères contre cette "invasion".
Les effets spéciaux sont à la hauteur, et l' interprétation se révèle correcte pour la plupart des acteurs, voire bien pour Morena Baccarin, alias Anna, la représentante officielle des Visiteurs, déjà vénéneuse et à la malignité dissimulée derrière un large sourire, et Elizabeth Mitchell, impeccable en mère de famille quelque peu dépassée, et en agent du FBI.
Pour finir, au niveau des références, ce premier épisode m'a fait penser à : Independance Day : on suit différents protagonistes appréhendant différemment l'invasion, les Vaisseaux-mères se positionnent sur les grandes villes du monde ; et à 24, pour la multiplication des intrigues autour de différents personnages, certaines pouvant converger, la richesse des événements, et surtout les rebondissements.
Du coup, pour résumer, on ne s'ennuie pas vraiment devant ce premier épisode, pourtant pas exceptionnel, mais, plus grave, devant le manque de profondeur des personnages pas vraiment creusés, et qui donnent l'impression de déjà-vu, on a du mal à s'accrocher à eux. (aucun personnage ne m'a véritablement séduit, en tout cas).
A voir pour la suite, comment la série et son univers seront développés...

PS : Je ne sais si c'est involontaire ou pas, mais j'ai également beaucoup pensé à l' épisode "2010" de Stargate SG-1, plus réussi je trouve (mais c'est que je suis très attaché à cette série), qui mettait lui aussi en scène une rencontre avec une autre race apportant des progrès technologiques incroyables, et des remèdes miracles aux principales maladies, mais avec le but secret de conquérir la planète en la débarassant de façon subtile de ses habitants.
15:53 Publié dans V (2009) | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : v, morena bacccarin, scott wolf, elizabeth mitchell



