jeudi, 15 septembre 2011
Nouvelle bannière, Nouvelles du blog... (rentrée 2011)
Bonjour à tous.
Comme vous aurez pu le remarquer, je poste de moins en moins souvent de notes sur le blog. Comme pour beaucoup, le temps me manque pour la rédaction de notes en ce moment, en partie à cause du fait de travailler (il est plus facile de tenir un blog à jour quand on ne travaille pas, n’est-ce pas), surtout que celles-ci sont en général assez longues, et je veux garder le plaisir de l’écriture et ne pas forcer. Comme je l’ai dit ici et là, tenir un blog, écrire pour lui, doit rester un plaisir, et ne pas devenir une contrainte, une pression supplémentaire. Je ne veux pas avoir à me forcer d’écrire. Avoir à me dire “ il faut absolument que je poste ! “ Les notes se feront donc plus espacées, mais SeriesVerse of KNIGHT reste ouvert !
Côté séries, sachez que je rattrape mon retard sur certaines productions USA Network que j’affectionne, sur d’autres populaires chez les sériephiles, et que je suis dans une période “séries HBO”, avec la saison 1 de Boardwalk Empire, Oz et bientôt Entourage que je me referai, série désormais achevée.
Et histoire de montrer que je suis toujours là, une nouvelle bannière devrait bientôt apparaître, pour vous accueillir.
Merci à tous mes lecteurs et toutes mes lectrices, occasionnels et de passage comme réguliers, même s’il est parfois diffciile de savoir si vous avez aimé ou pas ce que vous avez trouvé ou lu ici, faute de commentaires.
A bientôt !
KNIGHT
09:38 Publié dans Ce blog. Généralités, humeurs... | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blog, banniere, seriesverse of knight, oz, entourage, boardwalk empire
mercredi, 07 septembre 2011
LOST : review des épisodes 1.19 "Deus Ex Machina" et 1.20 "Do Not Harm"
1.19 : Deus Ex Machina
Sc : Damon Lindelof & Carlton Cuse. R : Robert Mandel. John Locke, Boone / Kate, Sawyer, Jack. John Locke tente toujours, avec l'aide de Boone, d'ouvrir la trappe. En construisant une "machine" destinée à briser le verre de la trappe, il espérait pouvoir réussir, mais sa "machine" échoue. Et Looke se blesse à la jambe sans avoir rien ressenti. Sawyer demande des plantes pour ses maux de tête à Sun. Kate s'en aperçoit, et demande conseil à Jack. Boone annonce à Locke qu'il abandonne, renonce à continuer plus longtemps à tenter d'ouvrir la fameuse trappe. Mais Locke pense que l'Île teste leur foi, et leur enverra un signe, Tous deux voient alors un avion s'écraser sur l'Île. Puis Locke aperçoit la femme qui prétendait être sa mère lui faire signe, pointant l'avion du doigt, et Boone ensanglanter, répétant en boucle " Théresa tombe en haut des marches. Theresa tombe en bas des marches. " Puis John Locke se revoit en fauteuil roulant. Avant de se réveiller, suite à cette affreux cauchemar.
John Locke, le lendemain, fait alors part de son rêve à Boone. Il lui demande qui est Theresa, et Boone se demande comment il peut bien savoir ça. Il accepte alors de l'accompagner. Sur la plage, Jack finit par aider Sawyer avec ses maux de tête. Celui-ci pense à une tumeur, mais Jack écarte cette hypothèse. Boone et Locke finissent par tomber sur des cadavres. Apparemment, un des cadavre est celui d'un prêtre nigérien, qui avait avec lui... une arme à feu. Devant ses maux de tête persistants, Kate force Sawyer à consulter Jack. Mais Sawyer a tout simplement besoin de lunettes. Locke souffre de plus en plus de problèmes à la jambe, qui lui posent problème pour marcher. Il finit par révéler à Boone qu'il était en fauteuil avant son arrivée sur l'ïle. En retour, Boone finit par expliquer qui était Theresa : sa nounou, alors qu'il n'avait que 6 ans, et qui est tombée dans les escaliers. Boone et Locke finissent par découvrir l'avion que Locke a vu dans son rêve. Mais l'avion s'étant écrasé en hauteur, en haut d'une falaise, Locke, qui ne peut plus avancer seul, demande à Boone d'escalader pour monter dans l'appareil. A bord, le jeune homme découvre une carte du Niger, confirmant la provenance de l'avion. La cargaison de l'avion est des plus inattendues pour les deux hommes : des statues de la Vierge Marie creuses, contenant à l'intérieur de l'héroïne. Locke n'y comprend plus rien. Boone songe à utiliser la radio de l'appareil, alors que l'avion commence à pencher vers le vide de façon inquiétante. Alors qu'il tente d'envoyer un message, l'avion s'écrase. Locke se précipite pour porter secours à Boone, et découvre le jeune homme ensanglanté. Il parvient à le sortir de l'appareil et à le porter. Il le ramène aux grottes, pour que Jack s'occupe de lui, avant de disparaître. Locke est en fait retourné à la trappe. Il s'n prend à l'Île, ne comprenant pas ce qu'on veut de lui, ne comprenant pas, une nouvelle fois, pourquoi on lui fait ça. Mais comme pour montrer sa générosité, l'Île lui envoie un signe. La lumière s'allume à l'intérieur de la trape (!).
Flash-backs (John Locke) : Locke se revoit à l'époque où il travaillait dans un grand magasin de jouets, expliquant d'ailleurs le principe du célbre jeu Attrap'Souris, un jeu de société consistant à élaborer un piège à souris. Une mystérieuse femme l'observe, l'espionne même. Locke s'en aperçoit, et cherche à comprendre pourquoi. Il finit par la rattrapper sur le parking du magasin. Alors qu'ils prennent un thé ensemble, elle lui apprend alors qu'elle est sa mère, et que Locke est spécial, et fait partie d'un plan. John lui demande alors si son père est encore en vie. Sa mère lui dit alors qu'il n'a pas de père, et est le fruit de l'Immaculée conception (!!). John Locke avait alors engagé un détective privé afin d'en savoir plus. Il finit par avoir l'adresse de son présumé père, un homme âgé appelé Anthony Cooper. Après qu'il ait accepté de le recevoir, Anthony questionne John sur Emily. John Locke a accepté l'invitation de son père, et s'apprête à aller à la chasse avec lui. Mais arrivé une heure trop tôt, il découvre que son père souffre de problèmes de santé et effectue une dialyse. John Locke a accepté de subir une opération pour céder un de ses organes à son père. A son réveil, son père a disparu, est rentré chez lui. Sa mère lui rend alors visite, lui expliquant que c'était son idée, qu'elle a accepté car elle avait besoin d'argent. John Locke comprend alors que son père avait tout manigancé depuis le début et l'a manipulé de bout en bout... Se rendant chez son père à nouveau, son père refuse de le recevoir.
Infos sur les personnages : On apprend que Sawyer a couché avec une prostituée et a contracté une MST (probablement avant son arrivée sur l'Île).
Le titre de l'épisode est similaire au titre du Chapitre 48 de Watership Down "Deus ex Machina". ( Watership Down est le livre que Sawyer lisait et qu'il avait pris de la valise de Boone).
Continuité : Première apparition d'Anthony Cooper, le salopard de père de John Locke.
Mon avis : Un épisode où le téléspectateur est quelque peu mené en bateau, cela n'en est que mieux pour le surprendre. Curieusement, je trouve le personnage de Locke meilleur quand il apparaît occasionnellement, plutôt que quand on se focalise sur lui. Parce qu'il apparaît sûr de lui, fort, telle l'image qu'il veut se donner aux autres. Tandis que quand on se focalise sur lui, on découvre un personnage humain, avec ses faiblesses. Loin de l'image, peut-être que les autres peuvent avoir de lui. Personnellement, j'ai beaucoup aimé les scènes "des lunettes" : la fabrication de la nouvelle paire par Sayid, que j'ai trouvé touchante, la tête moqueuse de Kate, attendrie, et le fait qu'Hugo passe simplement balancer une petite vanne, ce qui n'est que justice... Plein de scènes intéressantes, donc pour un épisode qui se regarde sans déplaisir, surtout parce qu'on est sans cesse surpris... La fin de l'épisode est véritablement bouleversante, offrant à Terry O'Quinn une occasion de montrer tout son talent.
1.20 : Do No Harm
Sc : Janet Tamaro. R : Stephen Williams. Jack Shepard : Suite directe de l'épisode précédent. Aux grottes, Jack tente de faire son possible pour sauver Boone, avec l'aide d'autres survivants, notamment Sun. Mais Boone est gravement blessé et a déjà perdu beaucoup de sang. Sur la plage, alors que Sawyer, Michael et Walt se reposent et déjeunent, Jin met les bouchées doubles pour construire le radeau. Aux grottes, l'opération de secours se poursuit, malgré l'épuisement de Jack. Celui-ci doit notamment remettre la jambe de Boone en place. Dans la jungle, Kate, qui a couru jusqu'à la plage afin de récupérer l'alcool de Sawyer, découvre Claire dont le travail a commencé, et qui pourrait bien accoucher. Elle appelle à l'aide, et est entendue par Jin. Celui-ci parvient à les retrouver, et Kate lui demande d'aller chercher Jack. Boone, parvient à tout de même communiquer son groupe sanguin, et Jack envoie Sun chercher sa soeur Shannon. Mais Sayid a invité Shannon à partager un dîner romantique. Jin n'a pas trouvé Shannon, mais est parvenue à trouver de quoi constituer une aiguille. Jin, arrivé aux grottes, découvre stupéfait ce qui est en train de se passer : Sun en train d'aider un Jack épuisé qui vient de faire une transfusion de son propre sang à Boone. Grâce à Sun, Jin parvient à se faire comprendre.
Jack confie alors la lourde responsabilité à Charlie d'aller aider Kate, qui va devoir se débrouiller seule, à mettre l'enfant de Claire au monde. Le soir venu, Shannon confie à Sayid que Boone est amoureux d'elle. Charlie, qui a rejoint Claire et Kate, en compagnie de Jin, explique la situation à Kate, pourquoi Jack ne peut pas les rejoindre pour l'instant. Malgré les efforts de Jack, à son grand désespoir, Boone va mourir. Jack envoie Hurley chercher Michael. Et comme il a compris que la jambe de Boone était de toute façon morte, il s'apprête à faire ce qu'il rechignait à faire jusqu' à présent : l'amputer. Claire, en compagnie de Kate, doit, elle accepter d'avoir son bébé. Jack, au chevet de Boone, s'est écroulé de fatigue. A son réveil, Boone l'enjoint à abandonner, le laisser partir. Jack est désolé, mais le jeune homme lui dit de ne pas l'être. Pendant ce temps, Kate accouche Claire. Sur la plage, tous les survivants se réunissent autour du bébé de Claire. Shannon, revenue de son escapade amoureuse avec Sayid, apprend la terrible nouvelle et se recueille auprès de son frère. Plus tard, Jack s'apprête à partir retrouver Locke, pour lui le véritable responsable de la mort de Boone.
Flash-backs (Jack Shepard) : Jack se revoit en train d'aider son ami Marc à s'habiller, avant de s'apprêter à essayer son costume : il est sur le point de se marier, et Jack est son garçon d'honneur. Puis Jack se revoit assister au discours de sa future femme : la belle Sarah, qu'il a apparemment rencontré en la sauvant. Celle-ci avait été effectivement victime d'un accident de voiture qui lui avait brisé le dos. Plus tard, lui et Jack vont se confier, autour d'un piano. Plus tard encore, Jack reçoit la visite de son père autour de la piscine de l'hôtel. Son père lui rappelle alors qu'il n'est pas doué pour abandonner... Le jour du mariage, Jack avoue qu'il n'a pas écrit de voeux. Il rappelle à Sarah la leçon de son père, et qu'il a peur d'échouer.
La Guest-star de l' épisode : Dans le rôle de Sarah, la belle Julie Bowen, qui était la fille dont était amoureux Ed dans la série éponyme.
Lindelof a expliqué que la mort de Boone était cruciale pour the plot because it intensifies what the show is about -- le conflit entre l' héroïque docteur Jack et l' énigmatique et potentiellement menaçant Locke.
Continuité : Le jeu de miroirs continue : Lorsque Sun dit à Jack qu' il ne peut pas sauver Boone, Jack répond avec colère " Don't tell me what I can't do ! ", soit les mêmes mots que disait Locke dans l' épisode "Walkabout".
Continuité : Jin et Sun parlent ensemble pour la première fois depuis que Jin a appris que Sun parle Anglais. Continuité : Boone est la 7ème personne à mourir sur l' Île.
Les Surnoms de Sawyer : On entend Sawyer donner 2 nouveaux surnoms, "Mamacita" ("Petite Mère", en Espagnol) pour Claire, et "Kato" (le sidekick interprêté par Bruce Lee dans The Green Hornet) pour Jin.
Continuité : Shannon révèle à Sayid sa relation passée avec son beau-frère.
Mon avis : Encore une fois, les flashbacks sont dans un premier temps ennuyeux... On se fiche un peu de ces scènes précédant le mariage de Jack, d'autant plus qu'on voit difficilement le lien avec ce qui se déroule sur l'Île. On suit les atermoiements de Jack, dans des scènes ennuyeuses, qui reçoit autant de visites-conseils au détour d'un des tournants de son existence... Le message grossièrement communiqué est qu'un engagement entraîne des responsabilités, auxquelles Jack hésite à faire face. Un thème déjà-vu dans de précédents épisodes centrés sur le personnage. Concernant justement ce qui se passe sur l'Île, on se doute peut-être un peu que Boone, malheureusement, ne survivra pas, malgré les efforts désespérés des uns et des autres. La loi karmique selon laquelle une naissance compense une mort est présente de façon grossière et un peu trop explicite. Mais l'épisode réserve de beaux moments de tension qui rappellent celles d'Urgences dans ses plus belles heures... Un épisode qui veut donc s'inscrire dans les thématiques de la série, montrer que la série, comme tout grand drama, parle de la vie, du mariage, de la mort, mais qui le fait de façon si grossière et molle qu'il peine à convaincre ou susciter un grand intérêt. La fin de l'épisode, très belle rachète quelque peu l'épisode... Avec une réalisation très émouvante.
17:52 Publié dans LOST | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lost, terry o'quinn, john locke, boone, ian somerhalder, kate ryan, claire, jack shepard, matthew fox
dimanche, 28 août 2011
TREME : Premières impressions...
Et une autre ! Encore une autre série pour laquelle j’ai profité des vacances pour enfin en voir la saison 1…
De quoi ça parle ? (le pitch de la série) : Après le passage de l’ouragan Katrina, la ville de la Nouvelle Orléans, en particulier le quartier de Treme et ses habitants pansent leurs blessures. Musiciens, chefs cuisiniers, professeurs, autant de personnages ordinaires qui se raccrochent à un héritage culturel et se demandent si leur ville, berceau d’un style de vie si exceptionnel, à toujours un avenir…
Les raisons d’y jeter un oeil… ou pas ! (mon avis) : Ah, The Wire… Je fais partie des convaincus par cette série magistralement écrite et interprétée, une des meileures séries TV jamais produites. Pourquoi parler de The Wire ? Parce que l’on retrouve le même David Simon, créateur et auteur de la série, à la barre de Treme, raison suffisante pour y jeter au moins un oeil… Même si le sujet n’est absolument pas le même : de Baltimore, on passe ici à la Nouvelle Orléans. Et à l’étude clinique du fonctionnement d’une fonctionnement d’une ville, dont les divers représentants et milieux sont inter-connectés, on passe à la chronique d’une ville américaine à travers quelques-uns de ses représentants. Les séries HBO, malgré toutes les différences et les spécificités de chacune, se construisent en général autour de 3 grands axes forts en général : des personnages réalistes, à la psychologie très travaillée, nombreux, permettant le déroulé d’autant d’axes narratifs ; la vie dans un “monde” en changement, qui vient de connaître une crise ou un bouleversement, et construit patiemment son entrée dans un nouveau : dans Les Sopranos, le petit milieu mafieux s’apprête à connaître le changement annoncé de Parrain, dans True Blood, le monde vient d’être marqué par la Grande Révélation, dans Deadwood, une ville à naître commence à apparaître… ; ainsi que la trame principale de la saison, soutenant celle-ci. Une trame souvent ténue, mais qui permet d’articuler le reste. Malheureusement pour moi, Treme est une série qui ne possède pas ou si peu de 3ème point. A la rigueur, cela pourrait être : comment reconstruire sa vie et continuer à vivre à la Nouvelle Orléans malgré la catastrophe ? Non, je n’ai pas accroché à la série, malgré ses diverses qualités, car la série, je crois, n’était pas pour moi.
Treme, de par la personnalité de ses auteurs, est une série terriblement dramatique, qui parle de drames humains. Mais c’est une série qui repose essentiellement sur ses personnages, dont on nous montre les parcours de vie. En ce sens, il s’agit d’une série dramatique très classique et traditionnelle. On suit donc l’existence de plusieurs personnages, plus ou moins marqués par la catastrophe, continuer à vivre. Loin de la noirceur ou du pessimisme que l’on pourrait prêter à The Wire, Treme est en ce sens une série beaucoup plus positive : la vie continue malgré tout. Pour ce faire, il fallait trouver un élément fort, auquel se raccrocher. Ce sera la musique, et pas n’importe laquelle : le Jazz, une musique populaire, dans laquelle semble baigner toute la ville, et la série. Treme est en effet émaillée de morceaux chantés ou interprétés, faisant de celle-ci une série musicale. Une sorte d’anti-glee, où l’on flatte l’industrie musicale et l’on joue sur les bons gros standards pop. Dans la série, la musique se veut plus “sincère”, venant du coeur, sugissant à des moments plus appropriés, plutôt que de sentir le “fabriqué”. Une série qui montre une ville constituée de gens ordinaires un peu paumés, qui se battent tous les jours de leur vie même si c’est difficile. Une ville festive, à découvrir, où l’on a tout de même l’impression que la vie est rythmée par les différentes “processions” et fêtes locales qui voient toute la ville réunie dansant, chantant dans une seule et même cohorte. A tel point qu'on a parfois envie de se laisser entraîner, les rejoindre. On se dit que finalement, la Nouvelle Orléans, ville unique au monde, est un endroit où il fait bon vivre.
Mais David Simon oblige, attention, la dimension politique de l'oeuvre est tout de même présente : le personnage de John Goodman dénonce certains discours tenus sur la ville, et en appelle au président George W. Bush de ne pas les abandonner. Un personnage se présente aux élections tel un Coluche du pauvre, faisant de ses idées de campagne une nouvelle chanson. Même si l'on reste à la "surface" des choses, et que cette dimension politique ne dépasse jamais une certaine mesure...
Pour conclure : Alors pour finir, je dirais qu’il ne faut pas en attendre grand-chose, et surtout pas la richesse narrative vertigineuse d’un The Wire, car la série se veut sur ce point bien différente. La série est à voir si l’on aime les très bons dramas présentant des personnages réalistes, authentiques, humains, auxquels on s'attachera. Dans une atmosphère festive musicale, puisqu'à la Nouvelle Orléans, la musique prime sur le reste, réchauffant les coeurs, les corps et les âmes. Surtout que la série se veut plus positive, parlant de reconstruction, de lutte contre l’adversité.
Côté casting : Pour Treme, afin d’établir encore un peu plus les ponts avec The Wire, on a rappelé 2 acteurs marquants de la précédente oeuvre de David Simon, Wendell Pierce et Clarke Peters. Mais personnellement, j’ai eu du mal à ne pas penser à leurs précédents personnages en les voyant… Le casting bénéficie également de la présence de l’imposant John Goodman, vu entre autres dans The West Wing, de celle de Khandi Alexander, loin de son rôle de médecin-légiste tenu dans CSI : Miami, et aussi de celle de la belle Kim Dickens, elle aussi dans un rôle bien éloigné de celui de la prostituée Joanie tenu dans Deadwood, une autre production HBO.
11:38 Publié dans TREME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : treme, the wire, david simon, clarke peters, kim dickens, wendell pierce, john goodman, nouvelle orleans, jazz, ouragan katrina, deadwood, the west wing, csi : miami