lundi, 04 mai 2009
Superbus : "Travel the World", "Addictions"
Un groupe que j' aime particulièrement, Superbus :
08:50 Publié dans Coups de coeur musicaux (A.K.A. la musique que j' | Lien permanent | Commentaires (0)
dimanche, 03 mai 2009
(The) FLASH (Les Super-Héros dans les Séries TV)
Présentation succinte d'une série de Super-Héroïque avec ses défants, mais aussi bon nombre de qualité (on aura vu tout de même bien pier par la suite), à redécouvrir. Souvenirs...
En 1989, une vague de Batmania s'empare du public, à l'occasion de la sortie du Batman de Tim Burton. Sombre, violent, gothique, il remet sur le devant de la scène le super-héros dont le grand public doit encore garder inconsciemment l'image bon enfant véhiculée par la série parodique des sixties (à laquelle Tim Burton affirma au cours d'une de ces interviews rendre hommage !). Les super-héros, à l'origine héros de papier, ont toujours été plus ou moins courtisés par le cinéma ou le monde des séries TV. Constituant des personnages propices à donner lieu à des films ou séries d'action-aventures, c'est régulièrement dans leur univers que les séries TV ont puisé leur inspiration. On se souviendre par exemple d'une vague florissante d'adaptation lors de la décennie un peu folle des années 70, de la série Wonder Woman, de L'Homme qui valait 3 Milliards (d'inspiration comic), voire de la série Batman des sixties. Même si du fait des budgets d'une série TV ou de certaines concessions devant être faites, tous les éléments d'un comic-book ne fonctionnant pas toujours bien à l'écran. Devant le succès du film de Burton, on songe bien entendu assez rapidement, chez Warner à adapter d'autres héros à l'écran, et c'est le héros le plus rapide du monde, Flash, qui est choisi.
Le pitch de la série : Barry Allen travaille, tout comme son père avant lui, pour la police de Central City. Mais alors que son père était un policier de terrain, Barry Allen travaille pour le département de la police scientifique ; il est un "expert" avant l'heure, si l'on puit dire. Son meilleur ami est Julio Mendez, qui travaille avec lui, et est célibataire, même s'il a eu plusieurs aventures et en aura encore au cours de la série, sans pouvoir véritablement se fixer. Alors qu'il travaille tard le soir au laboratoire, la foudre vient le frapper, lui et des produits chimiques conservés sur place. Peu de temps après, Barry découvre qu'il a acquis le pouvoir de se déplacer très rapidement, bien plus vite qu'aucun autre homme auparavant. Bien vite, il sollicite l'aide de Tina MacGee, une scientifique travaillant à Starlabs...
Une seule et unique saison, inégale : Flash a ceci de particulier qu'apparue au début des années 90, elle est une des dernières séries qui sera héritière des séries des années 60 à 80. Par ce type de séries, on entend ici une série présentant des personnages au caractère fixé une fois pour toutes, sans évolution possible, destinés à vivre une série d'aventures. Les personnages secondaires récurrents sont réduits à leur portion congrue, et la série, tout du moins au début, présente des épisodes ayant peu de liens les uns avec les autres hormis les personnages, des épisodes stand-alones (même si un ennemi peut revenir d'un épisode à l'autre perturber la vie du ou des héros, introduisant de ce fait un semblant de continuité).
Concernant les histoires elles-mêmes, elles mettent en scène Flash avec une série de méchants qui ne sont que de simples criminels (voleurs ou assassins) sans aucune aptitude surhumaine particulière, du menu fretin pour un super-héros. Une autre variante assez fréquente, est le fait pour Barry Allen de devoir aider une jeune femme en danger. Autant de conquêtes fréquentes, de petites amies d'un jour. Barry Allen, c''est aussi, dans la série, l'équivalent "Super-Héros" du Capitaine Kirk de Star Trek, dont les épisodes n'étaient pas avares en demoisellles en détresse à secourir. Enfin tout au moins au début de la série, puisque par la suite, la série s'améliore : on commence à mettre en scène des ennemis s'appuyant sur la technologie pour contrer Flash, et plus ou moins inspirés de personnages de comics : Captain Cold, utilisant des armes comme un fusil réfrigérant, le Mirror Master, utilisant un jeu d'hologrammes, ou encore le Trickster, extravagant et déjanté, un personnage plus ou moins inspiré du Joker, le célèbre ennemi de Batman, et interprété de façon délirante par Mark Hamill (le Luke Sywalker de Star Wars). Le personnage sera présent à deux reprises, dont le dernier épisode de la série, la clôturant d'une certaine manière en beauté. Ces personnages de Super-Vilains sont abordés sur un mode réaliste, sans costumes, dans le même esprit quelque part que celui qui animera Christopher Nolan dans sa propositon d'un Batman et de son univers très réalistes. On appréciera l'effort de tenter de coller au comic originel.
Concernant ses personnages, on retrouve des archétypes facilement identifiables : le héros, la scientifique destinée à l'aider, avec une raltive tension sexuelle entre les 2, le meilleur ami quelque peu amusant, assez peu attentif pour ne pas se rendre compte que son meilleur ami est en réalité un Super-Héros. On notera aussi un duo de flics assez sympathiques, Bellows et Murphy, destinés à apporter un peu d'humour à la série, apparaissant dans quelques scènes bienvenues. Et puis y a le Lt Garfield, supérieur du héros, commissaire toujours un peu bougon et autoritaire.

Une esthétique comic et intemporelle : Ce qui est agréable dans la série, est le souci apporté à développer une certaine esthétique. Si les coupes de cheveux et le look vestimentaire de certains personnages rappelle immanquablement les années 90, ainsi que certaines voitures aperçues dans le décor, on peut noter un soin certain apporté dans le choix de certains véhicules, semblant tout droit échappés des années 30 / 40. la modernité de l'époque cotoie ainsi certains éléments venus tout droit d' une autre époque, au charme rétro indéniable.
De nombreuses références au monde contemporain, l'avènement de certaines technologies comme l'Internet, le fait d'assister à de nombreux extraits télévisés dans la série (notamment par le biais du présentateur-reporter Joe Kline, inteprrété par le savoureux Richard Belzer, devenu désormais l'Inspecteur Munch) ne permettent pas d'avoir de doutes quant à l'époque dans laquelle le récit se déroule : nous sommes bien dans les années 90. Mais le monde de Central City est une sorte de monde parallèle à celui du spectateur. Ce croisement, ce mélange de certains éléments esthétiques donnent ainsi une couleur très particulère à la série, cela étant accompagné par une bande-son parfois 'jazzy' sonnant parfois très années 30-40, donnant également une ambiance un peu polar / film noir à l'histoire.
Malheureusement, coûteuse en effets spéciaux, mine de rien, la série sera annulée au bout d'une seule et unique saison.

Quelques Guest-stars inattendues : Un autre des charmes de la série, est, on a pu le voir dans le paragraphe précédent, de croiser au détour des épisodes, des acteurs devenus célèbres depuis, dans des rôles de plus ou moins grande importance. Ainsi Richard Belzer, déjà mentionné plus haut, qui fait ici ses premières apparitions télévisées, que l'on connaîtra surtout pour son rôle de l'Inspecteur Munch, vue dans de nombreuses séries : Homicide ou Law & Order : Special Victims Unit, mais aussi un épisode de X-Files mettant en scène la rencontre entre les 3 Lone Gunmen.
Dans l'ép. 17 « Captain Cold », 3 guest-stars d'intérêt pour les Trekkers : Denise Crosby, plus connue pour avoir été le Lt Tasha Yar dans Star Trek : The Next generation ; Jeffrey Combs, acteur particulièrement apprécié depuis ses toutes premières prestations dans Re-Animator, et qui incarna le Ferengi Brunt et le Vorta Weyoun dans Star Trek : Deep Space Nine, mais aussi l'Andorien Shran dans Star Trek : Enterprise.
Dans le même épisode, on retrouve enfin Richard Burgi, vu depuis dans les séries The Sentinel et Point Pleasant, ou encore la première saison de 24.
On pourra noter encore au détour des épisodes, dans de petits rôles, Bryan Cranston, inoubliable interprète du père de Malcolm ou du chimiste Walter White dans la remarquable série Breaking Bad, Lydie Denier (Tarzan, Agence Acapulco saison 2) ou encore Elizabeth Gracen, la voleuse Immortelle Amanda dans Highlander. Dans le double épisode-pilote, était apparue la belle Paula Marshall.
Les acteurs principaux de la série : Quelques mots, pour finir, sur les deux acteurs principaux de la série : Dans le rôle-titre, John Wesley Shipp, acteur musclé, qui sera idéal dans le rôle-titre de Barry Allen / Flash. On reverra ce dernier dans le rôle du père de Dawson, dans la série éponyme. L'acteur jouera ensuite les guest-stars dans de nombreuses séries comme JAG ou CSI : NY.
Amanda Pays (Tina MacGee), à l'accent britannique à couper au couteau, a été surtout connu pour sa prestation dans la série Max Headroom, une série qui dénonçait le pouvoir de la télévision à travers le personnage virtuel de Max Headroom. Une série bien trop en avance sur son temps et qui ne fonctionna pas. On la reverra notamment dans un des épisodes de la saison 1 d'X-Files, "Fire", où elle interprète une inspectrice de Scotland Yard sur la piste d'un incendiaire (interprété par le désormais incontournable Mark A. Sheppard), ancienne amour de Fox Mulder. Elle aussi sera apparue par la suite dans un nombre conséquent de séries pour y jouer les guest-stars.
17:10 Publié dans FLASH, Intégrales (séries d'une saison ou plus, oubliées , Les séries de Super-Héros | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : flash, john wesley shipp, amanda pays, bryan cranston, jeri ryan, denise crosby, jeffrey combs, paula marshall, elizabeth gracen, super-héros, histoire des séries américaines, dc comics, batman
jeudi, 30 avril 2009
Stargate SG-1; liste d' épisodes pour une continuité (Saison 1)
Au tour de Stargate SG-1...
Saison 1 (1997-1998)
Beaucoup d' épisodes voient, avec le recul et surtout après en avoir vu plus, leur intérêt réhaussé par les éléments mythologiques et/ou de continuité qu' ils introduisent. Beaucoup de premières apparitions pour une série où tout est à construire, même si elle s'appuie sur une mythologie solide que le film a aidé à construire en partie.

1.01 et 1.02 : Children of the Gods ("Enfants des Dieux")
Le Pilote de la série, incontournable.
1.03 : The Enemy Within ("L' Ennemi intérieur")
Suite directe de l' épisode précédent.
1.04 : Emancipation ("Emancipation")
1.05 : The Broca Divide (La Théorie de Broca")
1.06 : The First Commandement ("Le Premier Commandement")
1.07 : Cold Lazarus ("Double")
Un épisode qui approfondit la personnalité d' O'Neill et le trauma habitant le personnage depuis le pilote de la série.
1.08 : The Nox ("Les Nox")
Pour la première aparition de l' une des 4 races, et la scène finale.
1.09 : Brief Candle ("Les Désignés")
Un pitch classique d' une série de S-F, le vieillissement prématuré d' un des personnages.
1.10 : Thor 's Hammer ("Le Marteau de Thor")
Première mention des Asgards.
1.11 : The Torment of Tantalus ("Le Supplice de Tantale")
Continuité : Première mention d' une alliance entre 4 grandes races de la Galaxie. Dont nous en avons découvert une sans le savoir, les Nox.
L' épisode est, deplus, prenant, pasionnant et teinté d' humanisme débordant des personnages. De la grande et belle S-F, digne du classique Star Trek.
1.12 : Bloodlines ("Retour sur Chulak")
Continuité : Première apparition de Tony Amendola dans le rôle de Bra'tac et de Neil Denis dans celui de Rya'c, le fils de Teal'c.
Au SGC, on envisage pour la première fois de remplacer par un médicament la larve Goa'uld a l' intérieur de Teal'c. Ce qui se concrétisera des années plus tard.
Première mention de la possibilité d' un mouvement de rebellion Jaffa.
1.13 : Fire and Water ("Le Feu et l' Eau")
1.14 : Hathor ("Hathor")
Continuité : Première app. des sarcophages permettant la régénération dans la série.
Mais comment Hathor fait-elle pour ne pas avoir les cheveux mouillés au sortir d' un bain pris dans sa baignoire ? LOL
1.15 : Singularity ("Cassandra")
Apparition du personnage de Cassandra, qu' un lien très fort unira à Samantha Carter.
Une des dernières fois que l' on mentionne les allergies de Daniel Jackson. On y fera quasiment plus allusion par la suite.
1.16 : Cor-Ai ("Le Procès")
1.17 : Enigma ("Les Réfugiés")
En guest-star dans cet épisode, Tobin Bell. On le reverra notamment dans la saison 3 de 24. Celui-ci a acquis depuis une certaine notoriété en interprêtant le tueur en série Saw dans la série de films éponyme.
Continuité : Première app. d' Harry Maybourne. Et première mention du NID, les services secrets militaires.
Pour aider les Tollans, on note le retour de Lya, une des Nox vus dans l' ép. 1.08 "The Nox".
1.18 : Solitudes ("Portés Disparus")
Mythologie : un ép. d' importance pour la mythologie de la série : on apprend en effet l' emplacement d' Atlantis, accessible grâce à une seconde Porte des Etoiles située en Antarctique, des années avant la création du spin-off de la série.
Première app. de Dan Shea dans le rôle du Sgt Siler. Dan Shea est également la doublure de Richard Dean Anderson et le coordinateur des cascades pour la série.
1.19 : Tin Man ("Les Doubles Robotiques")
Harlan et les copies-robots de SG-1 seront de retour dans l' ép. de la saison 4 "Double Jeopardy".
Les allusions : La scène où Jack O'Neil découpe sa peau pour vérifier si du sang coule encore dans ses veines est réminiscente du film Terminator.
Un épisode de Batman : The Animated Series (1992) présente un scénario similaire à cet épisode. Coincidence ?
1.20 : There But For the Grace of God ("Une Dimension trop réelle")
Un classique des séries S-F : celui où un héros est projeté dans une réalité alternative.
Cet épisode préfigure deux importants changements qui interviendront au début de la Saison 8 : Jack O'Neill est Brigadier-Général et aux commandes du SGC, et Teal'c a des cheveux.
Cet ép. est l' occasion de découvrir Amanda Tapping (Samantha Carter) avec des cheveux longs.
Continuité : Les Réfugiés de la liste Genesis (les leaders mondiaux, scientifiques et médecins les plus brillants) sont envoyés vers le Site Beta. Dans la véritable réalité, ils seront envoyés vers le site Alpha.
Continuité : Nouvelle app. de Catherine Langford après l' ép. 1.11 "The Torment of Tantalus".
1.21 : Politics (part. I) ("Décision Politique")
Un clip-show, reprenant les moments-clés de la saison 1, et faisant le pont entre l' épisode précédent et le season finale.
Continuité : Cet épisode prend place un jour après les événements de l' ép. précédent.
Continuité : Première app. du Sénateur / Vice-Président Robert Kinsey dans la série. Ronny Cox, son interprête, est apparu dans TNG dans le rôle d' un Capitaine antipathique de Starfleet censé remplacer le Capitaine Picard aux commandes de l' Enterprise. On le reverra à de nombreuses reprises au cours de la série.
Continuité : Retour du personnage du Major Samuels, promu Lt-Colonel et transféré au Pentagone où il participe à l' Analyse des Missions du Projet "Porte des Etoiles".
1.22 : Within the Serpent's Grasp (part. II) ("Dans le Nid du Serpent")
Le Season finale de cette première saison.
Code-couleurs :
Rouge = ép. mythologiques, à voir pour la cohérence globale de la série, et/ou parce qu'ils développent l' univers de la série.
Vert = très bons épisodes "loners" / pouvant se regarder indépendamment des autres (pour MOI).
08:45 Publié dans Stargate SG-1 | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : stargate sg-1, richard dean anderson, amanda tapping, daniel jackson, jack o'neill, samantha carter, teal'c